Pour commencer, jeudi, le vol Queenstown - Christchurch. Jane m'a déposée très tôt à l'aéroport parce que Charlie devant prendre un vol plus tôt que moi et que ce n'était pas la peine de refaire deux fois le trajet. Et on espérait que je pourrais éventuellement prendre un vol plus tôt : pas de chance de ce côté-là, hélas... mais pas grave.
Dans l'avion j'avais un siège fenêtre, ce qui m'a donné l'occasion de revisiter "aériennement" certains sites que j'avais vus pendant mon séjour, par exemple quelques routes sinueuses dans les montagnes environnantes :
Les champs circulaires, plus facile à irriguer avec les systèmes automatiques que l'on trouve un peu partout en Nouvelle Zélande:
et les sommets enneigés des Alpes du Sud :
Vendredi matin, tout commence bien avec un réveil à 4 heures afin d'être à l'aéroport de Christchurch à 5 heures. Arrivée à l'aéroport, je me rends compte que mon sac commence à rendre l'âme : les roues se détachent en laissant un trou dans la toile, par où je risquais de perdre tout mon linge sale! Un bagagiste a pu envelopper mon sac de plastique... c'est bien mais ça ne facilite pas le portage!
A l'enregistrement, on m'informe que puisque mon attente à Sydney dépasse les 8 heures (de 5 minutes!!!), je suis obligée d'acheter un visa... Ce qui veut dire qu'après tout j'ai l'autorisation de quitter l'aéroport.
J'ai pris le train jusqu'au port de Sydney pour une toute petite promenade : il faisait très chaud et je m'étais habillée ce matin-là en prévision de mon arrivée hivernale en France! Mais... officiellement je peux dire que je suis allée en Australie!
A mon retour à l'aéroport, ont suivi des heures, et des heures, et des heures d'attente : manger, boire, me promener, lire, traîner dans les boutiques, traîner tout court...
Au moment prévu de l'embarquement, des orages électriques ont empêcher le personnel de préparer l'avion pour le décollage... d'où léger retard, mais avec l'espoir de le rattraper avant d'arriver à Dubai.
MAIS, c'est un grand MAIS... à l'approche de la région d'Arabie Saoudite, le pilote nous informe que l'aéroport de Dubai et encombré et qu'il faudra attendre un peu, voire même atterrir ailleurs. Nous avons donc attendu... et comment fait-on pour attendre dans un avion en vol? Comme ceci :
La ligne rouge représente le parcours de notre avion; et je précise que la boucle à gauche a été effectuée 5 à 6 fois!!! Nous avons fini par atterrir à Dubai avec un retard de deux heures, ce qui nous a donné tout juste le temps de courir à travers la sécurité et l'immensité de l'aéroport. Embarquement relativement normal, suivi de 3 heures d'attente sur le tarmac... sans vraiment savoir pourquoi : encombrement ou quelque chose : le pilote était plutôt vague!
Donc arrivée à Paris avec 2H30 de retard. J'ai raté mon train : j'avais prévu pourtant suffisamment de temps. J'ai dû racheter un billet de train, mais comme ce sont les vacances de carnaval dans je ne sais plus quelle région en France, tous les trains sont complets. La préposée SNCF m'a assurée qu'elle me ferait rentrer chez moi : elle m'a trouvé un TGV pour Marseille, en première classe, puis un tortillard pour Béziers. Regardez la carte de France : ce n'est vraiment pas l'itinéraire idéal!
Et pendant mon attente à la gare de Roissy-CDG petit moment d'émotion pendant qu'on annonçait d'abord un bagage abandonné, puis une déviation des voyageurs en direction de Paris pendant qu'ils déclenchaient la procédure destruction de colis!
Je suis arrivée à Béziers à 21H30, au lieu de l'heure prévue de 15H34! Mais, bon, sur un voyage de plus de 24 heures, un retard de 6 heures ..... y a pire!


